"Une photo du monde", ce sont des choses qui m'amusent, m'interrogent ou me plaisent, d'un point de vue totalement subjectif et en une photo
jeudi 30 avril 2015
L'araignée de Roppongi
Retour à Tokyo, nous voici à Roppongi, quartier plutôt chic et modern avec ses tours, ses boutiques et ... Son araignée géante, baptisée "maman"... C'est une sculpture "art moderne" d'une artiste française, qui trône à Roppongi Hill, le complexe dominé par la Mori Tower
mercredi 29 avril 2015
Jardin zen
Style épuré, propice à la médiation, son nom suggère la présence de végétaux et pourtant on n'y trouve que des substances inorganiques (Pierre, sable)... Oui, c'est le jardin zen. Voici celui Ryõan-ji à Kyoto
mardi 28 avril 2015
Duel à Ichijoji
Myamoto Musashi est l'équivalent de notre d'Artagnan : un personnage historique et romanesque, duelliste et samurai de légende. Il livra 64 duels dans son existence dont plusieurs à Kyoto et un en particulier à Ichijoji (le pin parasol) contre l'école de sabre yoshioka. "Duel" n'est pas vraiment le mot qui convient Musashi était seul contre une soixantaine de disciple de l'école... Et il en sortit vainqueur ! En allant sur le lieu du combat, il s'arrêta au temple de Hashidarai pour demander la protection des dieux, avant de se raviser : "il faut respecter les dieux mais ne compter que sur soi-même "
Nous sommes allé à ce temple et sur le lieu du combat, pas question de passer à côté ! C'est devenu une jolie zone pavillonnaire, mais le temple est toujours là (évidement !) ainsi qu'un petit mémorial sur le lieu du combat
lundi 27 avril 2015
L'ancien palais impérial de Kyoto
Palais impérial du temps oú Kyoto était la capitale (l'actuel est à Tokyo, nous l'avons visité). Un joli palais, mais une visite difficile car elle se fait obligatoirement en groupe de 50 personnes, et donc dur de faire des photos sans un &€?%#! De touriste devant (d'autant que certains en prennent à leur aise)
dimanche 26 avril 2015
Le château d'Osaka
Un jour à Osaka pour entre voir un des châteaux les plus célèbres du Japon, dont le siège (et la chute) marqua le début d'une nouvelle ère au début du XVII ème siècle
samedi 25 avril 2015
Kimono traditionnel
Le quartier de Gion à Kyoto est le quartier traditionnel de la ville (même si globalement, Kyoto est plus traditionnel que Tokyo). On y voit entre autre beaucoup de japonaise en kimono traditionnel. Dans certains décors, ça fait limite carte postale
jeudi 23 avril 2015
Mont Fuji
On n'aura pas le temps de le visiter, on n'a pas pu le voir depuis les tours de Tokyo (trop de brouillard) mais, heureusement, le shinkansen (l'équivalent du TGV) passait à côté...
mercredi 22 avril 2015
mardi 21 avril 2015
Combat de robots géants
Un des trucs qui m'avait tapé dans l'œil sur le routard "oú manger en regardant des combat de robots géants"
On a essayé et ça décoiffe !
lundi 20 avril 2015
Premiers cerisiers
C'est malheureusement presque la fin de la saison mais je n'aurai pas accepté de venir au Japon en avril sans voir de cerisiers en fleur
dimanche 19 avril 2015
Tradition et modernité
Pleins de choses qui marquent pour cette première journée, forcément... L'un d'entre eux, attendu mais toujours surprenant, c'est le mélange tradition modernité
Ainsi, à Shinjuku, on peut voir ça
samedi 18 avril 2015
Une photo du Japon
A partir d'aujourd'hui et pour deux semaines "une photo du Burundi" devient "une photo du Japon"
mercredi 15 avril 2015
les dangers de la routes (2)
Numéro 2 dans la liste des dangers sur les routes de Bujumbura, j'ai nommé le taxi !
comme dans beaucoup de villes du monde, les taxi burundais estiment que la route est à eux, ils ne la cèdent qu'aux bus (et encore, c'est parce qu'ils sont plus gros, sinon...) et aux forces de l'ordre (et encore...). Le taxi se gare bien sûr n'importe où (pas forcément pour prendre ou débarquer un client, souvent c'est sans raison), surtout si ça encombre la voie publique et il ne klaxonne pour passer, il fait des appels de phares (sinon on pourrait l'entendre, ce serait trop facile...).
Puisqu'on parle de taxi, parlons des pratique locales.La plupart ont des volant à droite car les voiture venue d'Ouganda ou du Kenya (où on conduit à l'anglaise) sont moins chères. Ici pas de compteur, donc le prix se négocie (âprement). Évidemment, toutes les techniques sont bonne pour monter ou descendre le prix (passer un pont, service de nuit, scène à la Arpagon...). En général les petites courses valent un peu plus d'un 1 euro, pour l'aéroport, compter 12€ après un bon quart d'heure de négociation. A savoir que, comme chez nous, le taxi en tête de file est celui qu'on est supposé prendre. Si les négociations n'aboutissent pas, on peut aller faire affaire avec un autre chauffeur, mais au final il n'est pas impossible que vous partiez quand même avec le premier, au prix négocié avec l'autre ! (plus ou moins)
comme dans beaucoup de villes du monde, les taxi burundais estiment que la route est à eux, ils ne la cèdent qu'aux bus (et encore, c'est parce qu'ils sont plus gros, sinon...) et aux forces de l'ordre (et encore...). Le taxi se gare bien sûr n'importe où (pas forcément pour prendre ou débarquer un client, souvent c'est sans raison), surtout si ça encombre la voie publique et il ne klaxonne pour passer, il fait des appels de phares (sinon on pourrait l'entendre, ce serait trop facile...).
Puisqu'on parle de taxi, parlons des pratique locales.La plupart ont des volant à droite car les voiture venue d'Ouganda ou du Kenya (où on conduit à l'anglaise) sont moins chères. Ici pas de compteur, donc le prix se négocie (âprement). Évidemment, toutes les techniques sont bonne pour monter ou descendre le prix (passer un pont, service de nuit, scène à la Arpagon...). En général les petites courses valent un peu plus d'un 1 euro, pour l'aéroport, compter 12€ après un bon quart d'heure de négociation. A savoir que, comme chez nous, le taxi en tête de file est celui qu'on est supposé prendre. Si les négociations n'aboutissent pas, on peut aller faire affaire avec un autre chauffeur, mais au final il n'est pas impossible que vous partiez quand même avec le premier, au prix négocié avec l'autre ! (plus ou moins)
dimanche 12 avril 2015
les dangers de la route (1)
N°1 sans aucune contestation :
le bus
Pas aussi imposant que nos bus européens mais avec au moins le double de kilomètres au compteur. Le bus est prioritaire sur tout le monde (sauf la police et l'armée, faut pas pousser), il prend les rues à contre-sens si il y a des embouteillages et surtout le bus ne freine jamais. Une légende locale dit qu'un sorcier, en retard à l'assemblé de la CSB (confédération des sorciers burundais), a un jour pris un bus dont le chauffeur a appuyer une fois sur le frein pour éviter un enfant sur la route. Excédé, le sorcier maudit alors l'ensemble des bus pour que les freins de ces derniers soit à jamais en panne. Depuis ce jour, on dit que les bus n'ont plus de frein et les chauffeurs ont bien trop peur d'avoir encore ce genre d'individu à bord pour essayer à nouveau.
Tenez-le vous pour dit et laisser-le passer, ça vaudra mieux
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