"Une photo du monde", ce sont des choses qui m'amusent, m'interrogent ou me plaisent, d'un point de vue totalement subjectif et en une photo

samedi 14 novembre 2015

Les batteries à Kabondo : une analyse d'autonomie

fig 1 dispositif de batterie à Kabondo
Unephotoduburundi. *, Expert, Leptitlu.

* corresponding author

Introduction
De nombreuse coupures d’électricité ont été noté à Kabondo, bien que le quartier nous ait été vendu « sans problème du point de vue électricité » (mais c’était avant les événements, une étude serait donc nécessaire pour savoir si c’était vrai ou non). Les batteries installées à Rohéro, qui avaient au moins 15h d’autonomie se retrouvent vide après quelques heures à peine, depuis début octobre (unephotoduburundi et al, (1)). Les auteurs supposent que cela peut être dû au fait qu’elles n’ont jamais la possibilité de se recharger entièrement, du fait des saut de voltage qui les mettent à contribution, y compris quand la maison est alimentée par la REGIDESO

Matériel et méthodes
les batteries ont été éteintes et laissées en charges pendant 42h, alimentées par la REGIDESO. La batterie a été inspectée plusieurs fois au cours des dernières 42h comme étant « en charge » (data not shown). A 10h00 une coupure d’électricité à été observée. A 10h40, les auteurs ont allumé la batterie après avoir constaté que la batterie était en effet éteinte. La batterie a fonctionné normalement, alimentant un réfrigérateur, un congélateur, un ordinateur, une chaine (éteinte) et quelques prises. Une machine à laver a été observée comme branchée à une prise mais la machine était a) éteinte, b) la prise a été vérifiée comme non raccordée à la batterie (data not shown). Quand l’ordinateur (témoin) a cessé d’être alimenté par le courant, l’heure a été relevée. Cette heure est considérée comme étant l’heure où la batterie c’est éteinte. Après ce constat, la batterie a été immédiatement vérifiée et il a été constaté qu’elle était en effet vide (voyant « low batterie »). Pour calculer l’autonomie, la formule suivante issu de institutrice de CE1 et al (2) a été utilisée

heure d’allumage (min) - heure où la batterie était vide(min).

La méthode statistique de pointe du jugé à la louche (mes parent, communication personnelle) ont été appliqué pour vérifier si la durée observée était significativement supérieure à la durée moyenne observé dans l’étude précédente.

Résultats
la batterie était vide à 13h03. L’inspection visuelle de la batterie confirme cette heure. Pendant le temps où la batterie a fonctionner, aucune perte de courant n’a été observé sur l’ordinateur. La durée observée est donc de 143 minutes (2h23)

Discussion
L’autonomie constatée dans une étude précédente (1) était en moyenne 3h. Des tests statistiques poussés montrent que 2h23 n’est pas significativement supérieur à 3h. Aucun élément ne permettant de penser que cette expérience s’est déroulé dans des conditions qui ont particulièrement vidés la batterie, nous assimilons cette mesure à une mesure moyenne.

Conclusion et perspectives
l’hypothèse initiale n’est pas vérifiée. Ce ne sont donc pas les changement de phases ou les problème de voltages qui font que les batteries ne se chargent pas complètement ou se déchargent alors que la REGIDESO nous alimente.

En perspective, nous envisageons de répliquer l’expérience les prochains jours pour obtenir une autonomie moyenne. Nous allons également rechercher la cause de cette perte d’autonomie. Plusieurs pistes seront envisagées :
a) batteries défectueuses
b) le voisin est branché sur notre système
c) les esprits sont contre nous
d) la réponse d)

Si aucune solution n’est trouvée, on pourra envisager de faire appel a une autre équipe de chercheur, de niveau (et surtout de tarif) international (une célèbre entrprise d'éléctricité à Buja) ou de faire appel a des technologies plus avancées comme un groupe silencieux

remerciements : la REGIDESO pour ne régulièrement pas fournir de courant, permettant la tenu de cette expérience (mais en avoir fournis quand même assez longtemps pour recharger la batterie), Gaspard, pour avoir relevé les horaire en doublons et l’absence de relecteurs pour ne pas nous embêter avec des modification du manuscrit

Déclaration de conflits d’intérêt : Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêt, mais des conflits tout court avec la REGIDESO (pour ses pannes/delestages) et le Burundi en général pour son incapacité à produire une quantité décente d’électricité

financements : unephotoduburundi. est financé par son travail, leptitlu par son travail aussi, Expert par unephotoduburundi et leptitlu.


Bibliographie
(1) Unephotoduburundi. *, Expert, Leptitlu. : Le quotidien au Burundi : Constatation d’une perte d’autonomie de batterie lors d’un déménagement. Récit d'expatriation à la famille (2015)
(2) : mon institutrice de CE1
, Ecole primaire, Education Nationale  : Utilisation de la méthode de soustraction pour déterminer une durée à partir des heures de début et fin. Programme de CE1 (1985)

dimanche 8 novembre 2015

Stromae à Kigali

Le Ptitlu et moi ne sommes pas spécialement fan de Stromae. Mais quand Stromae vient à Kigali, on se déplace, parce que l'offre culturelle ici n'est pas assez florissante pour qu'on boude notre plaisir.

On étaient évidement loin d'être les seuls de Bujumbura et on aussi entendu plusieurs fois la même regaine qui valait pour nous "je ne suis pas un grand fan, mais l'occasion était trop belle". C'est vrai que c'est aussi l'occasion de faire un week end à Kigali.

Au final, je n'ai en effet pas été renversé par le concert, qui manquait un peu de "générosité" (Stromae, à Kigali, la fin de sa tournée et il reste 1h30 top chrono...) et avec des intervention de l'artiste pas toujours à propos (quand il a lancé, en parlant de style musical, "aller le Rwanda ! retour aux années nonantes", je n'ai pas trouvé ça très à propos, bon, il faut dire qu'on avait visité le mémorial du Génocide dans la journée, forcément...).
 Cela dit, j'étais quand même content d'y être !

mercredi 4 novembre 2015

brochettes

Les brochettes, c'est une des "spécialités" du Burundi. On le dira jamais assez, la viande (rouge) est délicieuse au Burundi et si en plus vous la faites au barbecue, là c'est le top ! Ca tombe bien, un barbecue, c'est facile à mettre en place ici...

Tous les restaurants proposent donc des brochettes de boeuf, de poisson, de poulet et même ici de calamars. La photo vient de "L'Oasis", notre cantine au ptitlu et à moi,  et n'est pas sans rappeler une autre de nos anciennes cantines : le Lisboa II, à Luxembourg.

Bon appetit !

jeudi 22 octobre 2015

T 2000 en cendre

C'était un magasin tenu par des chinois (très présents en Afrique) où l'on trouvait un peu de tout. Pas de la grande qualité certes, mais qui avait le mérite d'exister (on était bien content qu'il soit là quand il a fallu se refaire un service pour pouvoir recevoir...).

En revenant de vacances, nous avons retrouvé le magasin en cendre ou presque. La thèse officielle est que c'était un incendie involontaire... En tout cas, il n'y aurait pas eu de victime mais l'histoire ne dit pas si les propriétaires avaient contractés une assurance.

 Quoiqu'il en soit, on a vu de la fumée et sentit le brûlé presque deux semaines après l'incendie. Personne ne s'était donné la peine d'éteindre les petits feux résiduels. En revanche des gens essayaient de rentrer dans les ruines pour récupérer des marchandises pas trop abîmées sans se faire prendre par les vigiles. Actuellement, ils en sont a récupérer les briques....


lundi 19 octobre 2015

Ceci est une file d'attente

Je vous en avais parlé lors de l'une de mes héroïques tentatives de retirer de l'argent, la file d'attente est un concept plutôt flou, pour ne pas dire inexistant au Burundi. En général, une "file" devient rapidement un bloc de gens que vous devez repousser en arrière tout en empêcher certain de passer les mains sous vos bras pour passer leurs documents au guichetier et donc être servis avant vous.

En fait la comparaison avec une mêlée de rugby (vu que c'est la saison) ne serait pas déplacée. Et encore, c'est pas gentil pour les rugbymens.

Mais il existe quand même des files au Burundi, la preuve, ci-contre, toujours à la banque. Comme on ne fait pas confiance aux gens, on place les documents dans l'ordre où ils doivent être traités. A charge à chacun de garder un oeil sur ses documents

Par contre, je n'ai encore pas trouvé la parade contre le guichetier qui décide de traiter plusieurs cas en même temps au lieu de les faire l'un après l'autre. Non seulement c'est désagréable mais en plus le risque d'erreur n'est pas négligeable !

jeudi 15 octobre 2015

souvenir de vacances

Non, ce n'est pas une vue du lac Tanganika, mais bien la mer, en Vendée plus précisément...

On ne le dira jamais assez, vivre à l'étranger, c'est exotique, enrichissant etc... mais on est quand même bien en France ! Après un an de Burundi, ça fait du bien de retrouver des installations électriques qui marchent, un internet rapide, des villes propres (si si) et une conduite normale.

dimanche 2 août 2015

Déménagement

Dans la vie d'un expat', non seulement on déménage tous les X ans pour changer de pays, mais en plus, on peut déménager dans un même pays... ça arrive même plus souvent qu'aux non-expat' parce que souvent on met quelque temps à comprendre comment les choses marchent et donc à trouver un foyer à notre goût.

Suivant cette logique, on a déménagé au bout d'un an, c'était hier. Heureusement, AGS Burundi est plutôt efficace et pour une somme assez raisonnable on a un déménagement (presque) clé en main : emballage, déplacement, et déballage des cartons. Reste juste à ranger ensuite.

Bon ben y a plus qu'à explorer notre nouvel environnement... et espérer qu'on y restera un peu plus qu'un an....

mercredi 15 juillet 2015

Obama Shop

Barack Obama est un symbole en Afrique (et pas que). Il est est quand même le premier président noir à la tête de la première puissance mondiale, issu, qui plus est, de l'immigration récente par son père, arrivé en 1959 aux Etas-Unis (grâce à une bourse d'étude américaine). Sa mère, elle, était une américaine blanche, mais elle aurait parmi ses ancêtres le premier esclave noir du continent américain (source à prendre avec des pincettes, quand même). Un sacré héritage !
Ajoutons à cela le fait que ses racines africaines sont du côté du Kenya et on comprendra pourquoi le 44ème président des Etats Unis d'Amérique est un peu vu comme un fils du pays, ici. D'ailleurs, j'ai montré une photo de Barack Obama à des stagiaires burundais pour un exercice de prise de parole, ces derniers, pourtant pas tous issus de familles éduqués, ont tous reconnus sans exception "le président Obama". Pas sûr que ça aurait marché avec les Bush...

Bref, Obama est tellement une idole ici, qu'un magasin lui est même dédié.

Je ne sais pas si le gérant a demandé à Barack la permission d'utiliser son nom pour l'enseigne, mais je suis sûr que l'intéressé ne s'offusquerait pas trop de l'emprunt, d'autant que c'est pour une boutique "high-tech"...  selon les standards burundais.

mardi 23 juin 2015

Village Batwa

Au détour d'un week end dans les montagnes qui valait son pesant de cacahuétes, nous avons visité un village batwa.

Les batwa sont une ethnie du Burundi, apparenté aux pygmées, et peut être les premiers habitants du pays. Actuellement ils représentent moins de 5%de la populations, souvent considéré comme des "citoyens de 2ème catégorie", ils ont quand même un député à l'Assemblée.

Pour revenir à nous, nous voulions faire une visite "discrète", sans voyeurisme, juste pour mieux connaitre cette population et ses coutumes. Mission impossible. Que ce soit le guide (car oui, il faut un guide pour atteindre le village) ou le chef du village, dès l'arrivée des bazungu (le pluriel de umuzungu, terme qui désigne un blanc), tous le village c'est réuni pour nous accueillir. Visite du village, explications des activités (des uns et des autres (forge, poterie), visite de l'école et de la boutique souvenirs (!!!). Nous avons aussi contribué à certains projets du village. C'était instructif mais un peu gênant.

Ce qui en ressort c'est quand même l'extrême pauvreté de ces gens, qui continuent à essayer de préserver un peu de leur culture au XXIème siècle. Une certaine forme de fatalisme aussi : combien de temps tiendront-ils encore ?



jeudi 18 juin 2015

Périple d'un retrait en euros

Comme nous aimons les choses simples, nous avons un compte en euros au Burundi, comme ca, il faut deux opérations, retrait puis change en fbu, pour avoir de l'argent. Sachant bien sur qu'ici tout se passe en liquide...

Bref ce matin, je pars chercher le liquide pour le mois. J'arrive a ma banque a l'ouverture, la personne au guichet retrait était en train de compter plusieurs millions de fbu à la main... Sa collègue, à l'autre guichet retrait, ne fait pas de retrait, mettons... Elle fini par me recevoir, sans bonjour ni répondre au mien, et prend mon chèque. Après conciliabule avec sa collègue, elle me rend le chèque. Ils n'ont pas d'euros... Elle me dit d'aller à une autre agence 2 rues plus loin, qui est un peu plus grande. 

2ème agence, plus de monde, pas de file d'attente organisée (il faut faire valoir son droit et parfois pousser de l'épaule), On me fait changer deux fois de guichet (alors que tous sont marqués "retrait ") pour le même résultat : y a pas d'euros...

Cette fois direction le siège de la banque . Il y a un monde fou

Par contre il y a vaguement des vraies files d'attentes... A certains guichets seulement. Évidemment, ça ne se fait pas en une seule opération...
1er guichet : faire authentifier mon chèque (pas de file d'attente, le type prend les clients au hasard, discute avec ses collègues etc...)
2ème guichet, dans un recoin perdu (trouvé par hasard après avoir tenté de suivre les indications de la personne au premier guichet, à noter que les guichets sont numérotés mais cette information n'est pas utilisée par le personnel qui vous oriente...), toujours pas de file d'attente, transaction longue (j'ai eu le temps d'écrire ce post) et en plus on n'est jamais sûr que ce soit le bon... Heureusement, oui, c'était  le bon, mais il a bien fallu 15 minutes pour opérer le retrait, le temps que la personne retrouve les clé du coffre, compte, se trompe, recompte et me fasse signer les papiers

Bilan : une matinée pour faire un retrait en liquide. Soudainement, le Japon me manque...

lundi 15 juin 2015

l'orphelinat des éléphanteaux

Difficile de vivre au Burundi, sans aller faire un saut au Kenya, le voisin d'à côté. D'une part, la moitié des vols partant du Burundi y font escale, ensuite, il y a pleins de choses à voir au Kenya, surtout des animaux.

Grâce à nos amis qui y sont en poste, on a eu le droit à un super week end avec pleins d'animaux !
Aujourd'hui, je vous parle de l'orphelinat pour éléphanteaux.

Oui, oui, vous avez bien lu.
Il y a plein d'éléphanteaux qui se retrouve orphelins, séparé du troupeau, dont la mère et morte de causes naturelles ou pas etc... Heureusement, The David Sheldrick Wildlife Trust Les prend en charge, s'en occupe et les relâche quand ils sont assez grands pour se débrouiller.
On peut bien sûr visiter l'orphelinat. Les éléphanteaux vont se baigner dans une mare de boue, ils sont lavés, nourris et on peut même les toucher quand ils passent (ils ne sont pas farouches) près de nous.

Il parait qu'il y a aussi des petits rhinocéros, mais on ne les a pas vu le jour où on y était.

En tout cas, c'est vraiment un visite à faire à Nairobi !

mardi 2 juin 2015

Recharge téléphone

ceux qui ont la nostalgie des cartes à gratter adoreront recharger leur téléphone au Burundi. Si vous n'avez pas la possibilité de vous rendre dans une des rares agences de votre opérateur, vous pourrez toujours vous rabattre sur les fameuse carte recharges. 

Armé d'une pièce oú de n'importe quel instrument de grattage, vous révélez le code que vous envoyez par SMS et, magie de la technologie, quelques secondes plus tard, votre crédit est rechargé !
Le seul inconvénient c'est pour appeler en France : il faut pas mal de cartes recharge...

lundi 18 mai 2015

Le jour d'après

Difficile d'ignorer l'actualité du Burundi ces jours-ci... Dès que la situation s'est calmée, les gens sont sortis faire de stocks de nourriture (le bon prix était plein), d'eau et respirer. 

Après le vide des derniers jours ponctué de tir, la foule. Il y avait quand même quelques restes des combats de la veille, derniers témoins d'événements que, pour la plupart nous avons perçu mais pas réellement vécus 


mardi 12 mai 2015

chiche, les pamplemousses !

Vous vous dites qu'au Burundi, les fruits sont beaux, généreux et pleins de goût ? c'est en général vrai.
Je ne suis pas amateur de fruits, mais leptitlu vous confirmera que les mangues sont délicieuses, les bananes abondantes et les fruits assez diversifiés, on trouve même des fraises ! Personnellement, je dois reconnaitre que les avocats sont très bons, surtout quand ce sont ceux du jardin. Après, encore faut-il qu'on ait accès à cette diversité parce que, bizarrement, dans les assiettes on a du mal à avoir autre chose que des mangues et des bananes. Les cuisiniers n'aiment pas trop se casser la tête...

On a donc essayé les pamplemousse et là, surprise, on n'en a vraiment pas pour son argent
Je ne vous dis pas le nombre de pamplemousse nécessaire à un bête verre de jus le matin...

samedi 2 mai 2015

Sayonara Nippon ...

Traduction approximative de "au revoir, Japon"... 
Toutes les bonnes choses ont une fin mais j'ai adoré ce pays et j'y reviendrai sûrement !

Le ptitlu, c'est quant tu veux ;) !


vendredi 1 mai 2015

Sumo

Ces demi-dieux vivants ont un quartier qui leur est dédié : Ryōgoku.
On y voit des statues de sumos, des "écuries" (une mauvaise traduction pour "école" je présume), un lieu de match et ... Des sumos en kimono (et à vélo)

jeudi 30 avril 2015

L'araignée de Roppongi

Retour à Tokyo, nous voici à Roppongi, quartier plutôt chic et modern avec ses tours, ses boutiques et ... Son araignée géante, baptisée "maman"... C'est une sculpture "art moderne" d'une artiste française, qui trône à Roppongi Hill, le complexe dominé par la Mori Tower

mercredi 29 avril 2015

Jardin zen

Style épuré, propice à la médiation, son nom suggère la présence de végétaux et pourtant on n'y trouve que des substances inorganiques (Pierre, sable)... Oui, c'est le jardin zen. Voici celui Ryõan-ji à Kyoto 


mardi 28 avril 2015

Duel à Ichijoji

Myamoto Musashi est l'équivalent de notre d'Artagnan : un personnage historique et romanesque, duelliste et samurai de légende. Il livra 64 duels dans son existence dont plusieurs à Kyoto et un en particulier à Ichijoji (le pin parasol) contre l'école de sabre yoshioka. "Duel" n'est pas vraiment le mot qui convient Musashi était seul contre une soixantaine de disciple de l'école... Et il en sortit vainqueur ! En allant sur le lieu du combat, il s'arrêta au temple de Hashidarai pour demander la protection des dieux, avant de se raviser : "il faut respecter les dieux mais ne compter que sur soi-même "

Nous sommes allé à ce temple et sur le lieu du combat, pas question de passer à côté ! C'est devenu une jolie zone pavillonnaire, mais le temple est toujours là (évidement !) ainsi qu'un petit mémorial sur le lieu du combat


lundi 27 avril 2015

L'ancien palais impérial de Kyoto

Palais impérial du temps oú Kyoto était la capitale (l'actuel est à Tokyo, nous l'avons visité). Un joli palais, mais une visite difficile car elle se fait obligatoirement en groupe de 50 personnes, et donc dur de faire des photos sans un &€?%#! De touriste devant (d'autant que certains en prennent à leur aise)

dimanche 26 avril 2015

Le château d'Osaka

Un jour à Osaka pour entre voir un des châteaux les plus célèbres du Japon, dont le siège (et la chute) marqua le début d'une nouvelle ère au début du XVII ème siècle 

samedi 25 avril 2015

Kimono traditionnel

Le quartier de Gion à Kyoto est le quartier traditionnel de la ville (même si globalement, Kyoto est plus traditionnel que Tokyo). On y voit entre autre beaucoup de japonaise en kimono traditionnel. Dans certains décors, ça fait limite carte postale

jeudi 23 avril 2015

Mont Fuji

On n'aura pas le temps de le visiter, on n'a pas pu le voir depuis les tours de Tokyo (trop de brouillard) mais, heureusement, le shinkansen (l'équivalent du TGV) passait à côté...


La tour de Tokyo

La cousine de notre bonne vieille Tour Eiffel 

mercredi 22 avril 2015

Ginza, le quartier chic

L'équivalent de nos Champs-Elysées. Plein de beaux bâtiments, entre autre celui-ci

mardi 21 avril 2015

Combat de robots géants

Un des trucs qui m'avait tapé dans l'œil sur le routard "oú manger en regardant des combat de robots géants"

On a essayé et ça décoiffe !



lundi 20 avril 2015

Premiers cerisiers

C'est malheureusement presque la fin de la saison mais je n'aurai pas accepté de venir au Japon en avril sans voir de cerisiers en fleur



 

dimanche 19 avril 2015

Tradition et modernité

Pleins de choses qui marquent pour cette première journée, forcément... L'un d'entre eux, attendu mais toujours surprenant, c'est le mélange tradition modernité

Ainsi, à Shinjuku, on peut voir ça 

Au milieu de ça


Sacré mélange !


samedi 18 avril 2015

Une photo du Japon

A partir d'aujourd'hui et pour deux semaines "une photo du Burundi" devient "une photo du Japon"

On commence fort avec une des premières curiosités auxquelles est confronté le touriste : les toilettes. Elles ressemblent aux notre de visu mais avec plus de fonctionnalités. D'ailleurs, je vous fournis le mode d'emplois

mercredi 15 avril 2015

les dangers de la routes (2)

Numéro 2 dans la liste des dangers sur les routes de Bujumbura, j'ai nommé le taxi !

comme dans beaucoup de villes du monde, les taxi burundais estiment que la route est à eux, ils ne la cèdent qu'aux bus (et encore, c'est parce qu'ils sont plus gros, sinon...) et aux forces de l'ordre (et encore...). Le taxi se gare bien sûr n'importe où (pas forcément pour prendre ou débarquer un client, souvent c'est sans raison), surtout si ça encombre la voie publique et il ne klaxonne pour passer, il fait des appels de phares (sinon on pourrait l'entendre, ce serait trop facile...).

Puisqu'on parle de taxi, parlons des pratique locales.La plupart ont des volant à droite car les voiture venue d'Ouganda ou du Kenya (où on conduit à l'anglaise) sont moins chères.  Ici pas de compteur, donc le prix se négocie (âprement). Évidemment, toutes les techniques sont bonne pour monter ou descendre le prix (passer un pont, service de nuit, scène à la Arpagon...). En général les petites courses valent un peu plus d'un 1 euro, pour l'aéroport, compter 12€ après un bon quart d'heure de négociation. A savoir que, comme chez nous, le taxi en tête de file est celui qu'on est supposé prendre. Si les négociations n'aboutissent pas, on peut aller faire affaire avec un autre chauffeur, mais au final il n'est pas impossible que vous partiez quand même avec le premier, au prix négocié avec l'autre ! (plus ou moins)

dimanche 12 avril 2015

les dangers de la route (1)

Conduire au Burundi n'est pas vraiment difficile, peu de circulation, routes en état acceptables (quoique...) mais en Afrique, on trouve des prédateurs partouts, y compris sur les routes... Petit florilège

N°1 sans aucune contestation :
le bus
Pas aussi imposant que nos bus européens mais avec au moins le double de kilomètres au compteur. Le bus est prioritaire sur tout le monde (sauf la police et l'armée, faut pas pousser), il prend les rues à contre-sens si il y a des embouteillages et surtout le bus ne freine jamais. Une légende locale dit qu'un sorcier, en retard à l'assemblé de la CSB (confédération des sorciers burundais), a un jour pris un bus dont le chauffeur a appuyer une fois sur le frein pour éviter un enfant sur la route. Excédé, le sorcier maudit alors l'ensemble des bus pour que les freins de ces derniers soit à jamais en panne. Depuis ce jour, on dit que les bus n'ont plus de frein et les chauffeurs ont bien trop peur d'avoir encore ce genre d'individu à bord pour essayer à nouveau.

Tenez-le vous pour dit et laisser-le passer, ça vaudra mieux

dimanche 22 mars 2015

si l'Homme descend du singe...

Parfois c'est le singe qui grimpe sur l'homme (et qui va mécaniquement en descendre !)

Ici c'est April, une petite chimpanzé d'un an et demi, hyper sociable avec tout le monde (parfois trop) et qui se balade en liberté au "Pinacle 19", un bar-restaurant sur la plage, au bord du lac Tanganika à 5 min du centre ville.

mardi 10 mars 2015

Une photo de Kigali

Aujourd'hui " une photo du Burundi" passe les frontières et vous fait découvrir Kigali, la capital du Rwanda.

Première impression par rapport à Bujumbura : c'est grand et propre. Ca donne vraiment l'impression d'avoir changé de monde et pourtant on est juste à 5h de route de Bujumbura, la population est la même (des hutus et des tutsi) et les deux pays ne se sont séparés qu'à l'indépendance en 1961. A la sortie du génocide au Rwanda, le pays avait même 10 ans de retard sur le Burundi, difficile à croire aujourd'hui. A relativiser avec le mode de gouvernement du pays. Tout le monde s'accorde à dire que l'air est moins lourd au Burundi...

mercredi 4 mars 2015

Le trône de fer

Mondialisation oblige, la série culte "game of Throne"a également atteint le Burundi, suffisement en tout cas pour que les journalistes burundais détournent, comme leur collègues, le célèbre "trône de fer".

Le preuve ici avec la couverture de "Jeune Afrique", placardée sur un mur devant "Le bon prix". Je me demande quand même si le paysans burundais des collines saisira la référence...

samedi 28 février 2015

malin comme un ...


Lui, on l'avait déjà vu en Inde, mais il semble que nos cousins phylogéniques apprécient également le Burundi

Celui-là (et ces petits camarades, il y en avait au moins une dizaine) avait transformé l'arrière d'une maison inhabité de Kiriri, le quartier chic de Buja, en terrain de jeu. Bon courage aux éventuels nouveaux locataires qui voudraient les déloger !

samedi 7 février 2015

Bonhomme de neige au Burundi

"Une photo du Burundi" s'était mis en vacances et a eu un peu de mal à en sortir... mais qu'importe, la revoici !

Ca c'est un petit souvenir des fêtes. Ca aurait pu être pris dans une boulangerie en France, mais en fait non, c'était ici. Au Burundi, il n'y a que dans les boulangerie qu'on trouve des Bonhommes de neige. Ca donne sûrement une coloration de fête aux yeux des expat', mais je ne suis pas sûr que ça évoque grand-chose aux clients burundais...

Par contre la bûche, j'ai bien aimé :)

lundi 5 janvier 2015

glace en décembre

Ce n'est quand même pas partout qu'on peut s'offrir le plaisir de manger une glace en décembre, eh bien au Burundi si ! Ici une glace cacahuètes qui se mange très bien !

Le Café Gourmand, a rétablit son stand glace et cela à fait beaucoup d'heureux.
Tellement qu'on a acheté 5 litres de glace au chocolat et 5 litres de glace au spéculos (forcément avec tous les belges dans le coin...) en guise de dessert pour la pendaison de crémaillère. A la réflexion c'était peut être un peu beaucoup...